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Top 3 des accidents de bateaux les plus fréquents !

Publié le
20/02/19
  • bateau échoué sur des rochers

    Les plaisanciers navigants sur l'eau s'exposent à des risques. Chez APRIL Marine, les 3 sinistres les plus fréquemment recensés sont : l'abordage (heurt entre 2 bateaux), les évènements climatiques (coup de vent, pluies diluviennes, coup de mer, etc.) et le talonnage (heurt d'un haut fond).

Le coût moyen d'un sinistre plaisance est de 4 200 €, d'où l'importance de bien s'assurer. Les talonnages atteignent même un coût moyen de 8 500 €.

1. L'abordage, sinistre le plus fréquent

Les causes de l'abordage

L'abordage représente environ 20 % des sinistres, soit la part la plus importante de sinistres. L'abordage est la collision accidentelle entre deux bateaux. Une part importante des abordages survient dans les ports ou lorsqu'un des bateaux est amarré au mouillage (au corps-mort ou sur ancre). Le risque est également présent lorsque la route de deux bateaux et leur vitesse respective les amènent à se croiser ou lorsqu'un bateau en rattrape un autre. Le risque d'abordage est plus élevé lorsque le nombre de bateaux sur la même zone est important et que l'espace est réduit, par exemple lors de manifestations ou à l'approche du port. La manœuvrabilité des bateaux et l'expérience du skipper entrent également en compte.

Comment prévenir l'abordage ?

Abordage à quai

Le navire dit "privilégié" est celui qui bénéficie de la priorité. Les navires non privilégiés ont la responsabilité d'engager aussi tôt que possible et franchement les manœuvres d'évitements afin de s'écarter largement. Le navire privilégié doit maintenir son cap et sa vitesse. Cependant s'il constate qu'il y a risque d'abordage car la priorité n'a pas été respecté ou parce que la manœuvre d'évitement a été trop tardive, alors il a l'obligation de réaliser à son tour toute manœuvre pouvant éviter l'abordage.

APRIL Marine vous conseille également :

  • d'assurer une bonne veille,
  • d'adapter ses manœuvres en fonction des conditions météo et de la mer,
  • de respecter les règles de navigation du RIPAM (Règlement international pour prévenir les abordages en mer),
  • de protéger son bateau avec des pare-battages lorsqu'il est amarré.

2. Les évènements climatiques

Les causes du sinistre

Les évènements climatiques sont la cause de nombreux sinistres et sont de plus en plus fréquents. Ils peuvent être plus ou moins violents, mais il est essentiel d'anticiper et de prévenir ces changements climatiques que l'on ne peut pas maitriser. Coups de vent, pluies diluviennes ou tempêtes, leurs conséquences peuvent être dramatiques.

Comment prévenir ce type de sinistre ?

Sinistre évènements climatiques

En cas d'avis de coup de vent, Il est important de procéder à la vérification de plusieurs points :

  • l'amarrage du bateau, à doubler si possible,
  • l'état des pare-battages et leur hauteur,
  • le rangement des voiles (correctement ferlées et/ou enroulées) et de tout élément amovible,
  • la protection du bateau avec un taud ou une bâche,
  • l'étanchéité des panneaux de pont.

Pensez à jeter un œil aux voisins de pontons car si leur bateau part à la dérive, il peut faire des dégâts sur le vôtre.

3. Le heurt d'un haut fond

Les causes du talonnage

Les heurts avec le fond, aussi appelé talonnage ou échouement, sont parfois liés à l'expérience de navigation insuffisante des plaisanciers pour maitriser le risque. Cela représentait presque 12 % des sinistres ces dernières années. Dans le cas de heurt avec le fond, il arrive souvent que le conducteur n'évalue pas la profondeur de l'eau, notamment à l'aide d'un sondeur, pour estimer s'il y a des risques de choc avec le sol selon les spécificités techniques du bateau.

Talonnage d'un bateau

Comment prévenir le talonnage ?

Personne n'est à l'abri d'un talonnage ou d'un échouement. Néanmoins, quelques précautions peuvent être prises afin de réduire ce type de risque. Il est notamment essentiel d'adapter sa vitesse aux conditions de navigation, de consulter les cartes marines et de naviguer avec un bateau en bon état. L'assuré doit également bien connaître sa zone de navigation et ses spécificités, telles que la profondeur de l'eau.

Comment réagir en cas de sinistre ?

Quels sont les premiers conseils que peuvent suivre les personnes sinistrées ?

SNSM
  • Sécuriser l'équipage.
  • Contacter les secours en mer si nécessaire via le canal 16 de la VHF ou au 196 par téléphone.
  • Photographier (si possible).
  • Effectuer les mesures de sauvegarde afin d'éviter une aggravation des dommages.
  • Prévenir la police ou gendarmerie en cas de vol.
  • Si vous bénéficiez du service APRIL Marine Assistance, contactez le 02 49 98 85 18 pour obtenir de l'assistance et vous laisser guider par l'interlocuteur qui prendra le dossier en charge par téléphone.
  • Attendre l'accord de l'assureur ou de l'expert avant d'effectuer les réparations.
  • Envoyez votre déclaration de sinistre à APRIL Marine dès que vous en avez connaissance, et plus au tard dans les 2 jours ouvrés en cas de vol et dans les 5 jours ouvrés pour tout autre sinistre.

La gestion des sinistres par APRIL marine

Lorsque vous êtes victime d'un sinistre, les étapes à suivre sont les suivantes :

  1. Déclarez le sinistre. Pour déclarer un sinistre, c'est très simple et rapide, en ligne dans votre espace assuré ou via application mobile. Téléchargez l'application APRIL Marine Assistance depuis l'App Store ou Google Play.
  2. Envoyez le devis et les documents demandés. Un expert pourra être saisi par la compagnie pour constater et évaluer les dommages. L'expert est mandaté à réception du devis ou, si cela est nécessaire, après étude de votre déclaration. Dans certains cas, une expertise par téléphone peut suffire : avantages de la solution, un contact simple et rapide en fonction de vos disponibilités, des experts sélectionnés par APRIL Marine, un temps d'expertise réduit...
  3. Recevez le paiement en 72H à réception des justificatifs.

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